Il n’y a que la vérité qui blesse…la preuve

Marcel est furieux, son patron vient de lui faire une remarque qu’il n’a pas du tout appréciée. Pour se venger et pour montrer qu’il garde la tête haute, celui-ci, une fois devant ses collègues traite son chef d’imbécile: « C’est quoi son problème à cet imbécile? » 

Cette histoire nous apprend que lorsque nous jugeons et par conséquent condamnons quelqu’un, par exemple en disant: »Quel imbécile »c’est comme si nous placions sans faire de différences, toutes les faces de cette personne dans un même panier: à savoir dans ce cas là, le panier de l’imbécilité. Si nous reprenons l’histoire ci-dessus. Je critique l’homme, le chef d’entreprise qui m’a donné une augmentation l’année dernière, je condamne le mari et père de famille, je dénigre, l’homme qui fait la lecture aux personnes âgées etc. Toutes les parties de cet homme sont-elles vaiment toutes imbéciles?

Et pourtant au départ, c’est juste une remarque qui avait énervé Marcel. Pourquoi-donc condamner cette personne dans son intégralité, alors qu’en définitive seuls quelques mots l’ont irrité. Nous avons tout à fait le droit d’être énervé contre une situation, mais moins contre une personne. La situation est peut-être là pour  nous apprendre quelque chose et c’est peut-être pour cette raison que nous nous sentons blessés, parce que la remarque révèle une vérité (il n’y a que la vérité qui blesse). Dans le cas de Marcel, celui-ci aurait pu se dire: « Peut-être que cette remarque n’était pas destinée à ma propre personne, seulement à mon comportement inadéquat. Oui c’est vrai maintenant que je le vois comme cela, je suis un peu « bordélique », au final, mon boss a bien fait de me le faire remarquer. Et en y repensant c’est ce qui a causé beaucoup de disputes lorsque j’étais en couple. Peut-être même que c’est pour cette raison qu’elle m’a quitté, peut-être aussi pour cette raison que je n’arrivais pas à tenir plus de trois mois avec une fille, Whouaou, je comprends maintenant que mon chef m’a rendu un grand service en me disant cela. Merci… Ceci est arrivé parce que j’avais quelque chose à apprendre.

Lorsque je dénigre quelqu’un ou que j’ai des préjugé à l’égard d’une personne,  je me fais du tort à moi-même.

En condamnant quelqu’un nous nous faisons du tort à nous-même, nous perdons notre joie de vivre et notre bonne humeur, et nous nous sentons mal.

Nous avons plus de mal à regarder cette personne dans les yeux, nous nous sentons coupable et commençons à l’éviter, ainsi nous nous coupons du meilleur de nous-même. On remarque alors qu’une personne ayant des pensées méprisantes pour autrui ne peut être heureuse.

A contrario, lorsque nous félicitons quelqu’un ou disons du bien d’une personne (rumeur positive), nous nous sentons bien, heureux, vivant.

Je ne dis pas là que c’est facile de me pas avoir de préjugé, ou simple de ne pas critiquer les autres, mais lorsque nous critiquons et nous nous surprenons de le faire, Souvenons-nous de l’histoire de Marcel et ayons en tête cette image:

Lorsque nous pointons l’index pour condamner, critiquer, accuser quelqu’un, nous avons tendance à oublier que trois autres doigts pointent en arrière: vers-nous-même. C’est peut-être une manière de nous rappeler que notre monde intérieur et le reflet de notre monde extérieur… A bon entendeur.

Cet article m’a été inspiré par le livre : Aucune rencontre n’arrive par hasard de Kay Pollak.

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